De quoi qu’on cause ?

Du Vietnam surtout. De ce pays qui nous inspire tant d'admiration, de passion et même pour certains, qui nous fait carrément vivre. Disons-le tout de go. Notre propos n'est pas d'informer, ni de dispenser des bons plans et des conseils utiles. Ni de faire notre pub, voilà pourquoi nous avons tous adopté des noms de plume clavier. Ce n'est pas l'égotrip d'un expatrié qui se rend compte que la terre est vaste et que tout le monde ne pense pas pareil. Peu de descriptions, d'expressions émotionnelle de notre moi intérieur si précieux. Pour être tout à fait franc, le nombre de remarques implicites rend sa lecture difficile pour ceux qui n'ont jamais vécu là-bas…

Par contre, il peut s'agir d'une lecture évidemment biaisée par l'altérité inhérente à notre nature émigrée qui s'adapte petit à petit à une réalité pas tout à fait banale. Certains n'y trouveront pas LE Vietnam qu'ils connaissent. Notre parti-pris consiste à partir du réel pour construire une vision par essence subjective, nourrie de nos expériences et nos présupposés.

Etant par essence un groupe de malfaiteurs associés, il nous est difficile de porter une quelconque responsabilité par rapport à nos écrits, par définition scélérats. Alors désolé d'avance pour les amateurs de chicane.

C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut continuer à penser n'importe comment.

You've been warned.

3 commentaires

  • Il se trouve que suis en quête d’un étudiant d’origine métisse, de père
    indochinois et de mère française qui aurait étudié à l’Ecole des Beaux Arts
    en section architecture entre 1940 et 1950 et qui serait mon père mais dont
    je ne connais que le prénom:” Charles Henri ” une adresse rue Bonaparte et
    une famille d’accueil à Puteaux dont un oncle pilote d’aviation vietnamien
    (92) Il aurait disparu après ma naissance en 1948 sans laisser d’adresse.Il
    était âgé de 20 ans environ.
    Parmi les hypothèses, il aurait étudié à Saigon et serait ensuite venu
    poursuivre des études à Paris puis rentré en Indochine mais aucune trace
    d’un “Charles Henri” dans tous les dossiers d’étudiants vietnamiens ou
    français d’Outre Mer à cette période dans les cartons de l’Ecole des Beaux
    Arts archivés à la BNF aux Francs Bourgeois.

    Existe-t-il à votre connaissance des archives du SAMI, le Service d’Assistance
    Morale et Intellectuelle des Indochinois en France .Ce service dont la thèse de Pascale Bezançon
    dit qu’il a “été créé le 15 juin 1927 à la demande de Bao Daï et était
    accrédité par tous les ministères. C’est un véritable contrôle qui va s’exercer
    sur les étudiants indochinois et cela aussi bien en Indochine qu’en France”.

    Ces indices sont bien minces mais le Pr Daniel Hemery qui a beaucoup travaillé sur
    cette période , Dominique Rolland de l’Inalco auteur de “de sang mêlé”(Elytis)
    et Emmanuelle Saad de Columbia University auteur de “Les enfants de la
    colonie: les métis de l’Empire français entre sujétion et citoyenneté”(La
    Découverte) qui travaillent tous sur ces destins métissés d’Indochine, m’ont
    apporté quelque aide et quelques pistes.
    J’ai aussi contacté Emmanuel Poisson qui a participé au Programme de
    recherches sur les généalogies vietnamiennes (Université Nationale de
    Hanoi – Centre d’études vietnamiennes et interculturelles, Université
    d’Alberta, Université Paris 7 Denis-Diderot, EFEO

    Peut-être également que Thierry Levasseur, Professeur d’Histoire Doctorant
    Paris VII qui a travaillé sur cette période aurait pu croiser ce “Charles
    Henri” au prénom atypique dans ses archives. Il a en effet participé en
    décembre dernier à une rencontre autour des ORIGINES DE LA PRESENCE
    VIETNAMIENNE EN FRANCE Une immigration en situation coloniale (1920-1954)
    Je vous serais infiniment reconnaissant de me communiquer son mail si vous
    l’avez, pour que je puisse le contacter. J’ai aussi lancé de nombreux appels
    sur le site des anciens élèves du lycée Chasseloup Laubat et ce depuis 2003
    http://aejjrsite.free.fr/courrier/2007/courrier2007.htm ainsi que sur
    l’Annuaire des Naturalisations de 1900 à 1950 et sur l’Annuaire Colonial de
    1895.
    Ce prénom a été entendu par des témoins à Saigon dans les années 30 dans
    l’entourage des descendants des “de La Grandière” ( 1er Gouverneur
    d’Indochine) et de la famille Félix de la Maison du Vietnam rue des
    Bernardins à Paris (Vè) mais tout cela reste très vague; seuls un Charles
    Henri MY et un Charles Henri NGOC pourraient être des pistes à moins que le
    prénom n’ait été vietnamisé.
    Voici les hypothèses de Dominique Rolland (INALCO) sur cette enquête
    policière:
    Il y a qq chose de bizarre, une info erronée ou qq chose comme ça. Si le nom
    est vietnamien c’est que ses parents étaient mariés. or un mariage mixte
    dans lequel la femme est française, à Saigon dans les années 25, ça se
    remarque. On aurait du en trouver la trace.A moins qu’ils ne se soient
    mariés en France, et que le couple soit retourné ensuite vivre à Saigon.
    Cela n’est vraisemblable que dans la bourgeoisie saigonnaise, et encore. Le
    père vietnamien en question, en ce cas, était certainement naturalisé.
    Quant au Charles Henri, il a forcément été scolarisé dans un lycée français.
    Si c’est Saigon, c’est Chasseloup Laubat. Contemporain de mon père.ou à peu
    près. Ou alors il n’était pas à Saigon. Un métis de mère française qui
    s’appelle Charles henri, ça ne passe pas inaperçu!
    Peut-être aussi est-il un ces oubliés de l’Annam dans la BD de Giroud et Lax chez Dupuis. Qui sait ?

    Bien cordialement à vous avec toutes mes excuses pour cette détermination
    généalogique qui peut-être vous éloigne des causeries de ce blog et de quoi qu’il cause comme vous le dites si bien. HIMBA

  • @ Himba : Bonne chance dans votre quête, je suis assez d’accord avec les conclusions de Dominique Rolland, à cette époque (et d’ailleurs toujours un peu à la nôtre), ce type de mariage mixte devait se remarquer. J’essaye de vous obtenir le mail de T. Levasseur.

  • A Himba : bonjour je pense que nous devrions entrer en contact afin d’échanger des infos (malheureusement trop rare, à part les souvenirs de la famille) sur des possibles lien parentaux. J’ai essayer de trouver votre mail via aejjsite, mais ce ne doit plus être le bon car je n’ai pas eu de réponse.Je laisse mon mail
    arnla.celine@free.fr
    Je serai vraiment ravie. Alors n’ayez aucunes hésitations.
    Bien cordialement. Céline


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